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31.3.16

La science vient de le confirmer: ni la richesse ni la gloire ne valent un bon copain !


Vous êtes riche ? Vous êtes célèbre ? Ça ne vous empêchera pas d’avoir une santé pourrie, alors même que vos anciens copains de classe qui ont anonymement pointé à l’usine ou gratté du papier pour pas cher toute leur vie affichent une santé insolente à l’heure où sonne la retraite. Parce que eux, on les aime pour de vrai. Telle est la conclusion que l’on peut tirer d'une étude dirigée par le professeur Robert Waldinger et rapportée par le Washington Post.
Robert Waldinger, psychiatre à Harvard, a repris en 2003 la direction de la Grant Study. Cela fait plus de soixante-dix ans que le gouvernement américain dépense des millions pour ce programme dont les résultats n’étaient pas connus du grand public. Waldinger a décidé d’en parler lors d’une conférence Ted visionnée par plus de 6,5 millions de personnes depuis novembre 2015.
Cette étude, la plus longue jamais réalisée sur le développement humain, a débuté en 1938. Cette année-là, les chercheurs ont sélectionné des étudiants de Harvard (dont le futur président Kennedy) pour examiner sur le long terme chaque aspect de leur vie. Dans les années 1970, l’équipe de chercheurs s’est mise à collaborer avec une autre équipe qui menait depuis les années 1940 le même genre d’étude sur de jeunes hommes de quartiers pauvres de Boston. Tous étaient des hommes, tous étaient blancs, mais leur statut social était très différent. 
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26.1.13

Sommes-nous meilleurs quand nous sommes rassurés ?


Expérimentation française concernant l'odeur du pain chaud :
Les odeurs nous ramènent à des sensations très archaïques et nous savons que l'accès aux nourritures simples et accessibles sont éminemment rassurantes. De plus il semble qu'elles nous inspirent un comportement plus généreux. 
C'est mon interprétation en tout cas concernant les résultats d'une recherche qui montre que l'être humain se conduit de façon plus aidante lorsqu'il est en contact avec l'odeur du pain. Des acteurs faisant tomber un objet de leur sac (type mouchoirs) devant une boulangerie voyaient 77% des personnes les aider à récupérer leur objet contre 52 % devant un magasin de vêtements.
Une cohorte d'autres recherches ont montré que d'autres odeurs agréables rendaient plus altruistes.
Moralité : parfumons-nous et/ou cuisons du pain dans les foyers !
PS : Et si on cuisait le pain au culte, les dons seraient-ils plus généreux ? Pasteurs, plutôt que préparer des prêches sophistiqués... à vos fourneaux !
Source : http://www.dailymail.co.uk/news/article-2226067/How-aroma-freshly-baked-bread-makes-kinder-strangers.html

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22.1.13

Finalement le mariage c'est quoi ?


Après la passion qui, selon Richard Lucas, dure seulement deux ans, comment gérer le decrescendo ?
Selon Sonja Lyubomirsky la passion doit évoluer vers le compagnonnage, l'affection profonde, le sentiment de connexion et d’appréciation. Car nous nous habituons à certaines circonstances de bonheur comme à tout et elles nous laissent petit à petit dans une certaine indifférence.
Elle recommande de parler ensemble, de réellement s'écouter, d'exprimer admiration et affection. D'apporter de la nouveauté dans le couple en se lançant dans de nouvelles activités, en découvrant de nouveaux endroits et de nouveaux amis. D'apporter de l'affection non sexuelle par des gestes tendres. De soutenir son partenaire dans de nouveaux projets. De faire trois fois et certains disent cinq (comme dans l'éducation d'un enfant) plus de commentaires positifs que de négatifs, le ratio étant de 1/1 dans les couples qui ne fonctionnent pas. 
Elle conseille d'écrire un journal des évènements positifs et négatifs dans le couple, de tenter d'en inverser la courbe et de se demander chaque matin "que puis-je faire qui dure cinq minutes pour rendre mon/ma partenaire heureux/se aujourd'hui ?
PS : On remarque à la lecture de cet article qu'un enjeu important est la "nouveauté". Pourtant nous n'en demandons pas tant à nos amis. Quand à la sollicitude, il est clair qu'elle est toujours à renouveler !
PS2 : Si vous tapez "mariage" dans les images de google, vous ne verrez que des robes de mariées, des mariés, et des alliances. La suite ? Pfff !
Source : http://well.blogs.nytimes.com/2013/01/14/that-loving-feeling-takes-a-lot-of-work/

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18.1.13

Votre stress présage de votre santé dix ans plus tard.

Face aux stress de la vie quotidienne, êtes-vous plutôt « velcro » ou « téflon » ? Soumis à un facteur de stress, certains fulminent encore à la fin de la journée alors que sur d’autres, le stress va glisser, sans les atteindre. Contrairement à l’idée reçue, ce ne sont pas les facteurs de stress qui entraînent des problèmes de santé, c'est notre réaction à ces facteurs qui vont déterminer d’éventuelles conséquences sur la santé, et pour les 10 années à venir, explique cette étude de la Penn State, publiée dans l’édition d’octobre des Annals of Behavioral Medicine.

http://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/psycho-la-reaction-au-stress-quotidien-determine-la-sante-a-10-ans_9298_lirelasuite.htm

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29.4.11

Nos émotions changent notre perception de la réalité

Le pouvoir de la musique est ressenti par la plupart d'entre nous. Elle nous plonge dans des émotions fondamentales et simples, et ranime souvent souvenirs heureux ou tristes. 
Or il semblerait que non seulement la musique influence nos états d'âme, mais qu'elle modifie également nos perceptions.
Dans cette étude, les chercheurs Jolij et Meurs ont montré aux participants d'identifier une série de smileys tristes ou heureux. L'expérimentation se déroulait dans une ambiance musicale triste ou gaie. Non seulement les participants avaient une nette tendance à plus trouver de smileys heureux lors de l'écoute d'une musique gaie, ou de smileys tristes lors de l'écoute d'une musique triste, mais il "hallucinaient" des smileys tristes ou heureux, en accord avec la teneur émotionnelle suscitée par le style de musique.
Selon Jolij, cette recherche va plus loin que la simple anecdote musique-smileys. Elle montre que le cerveau fonctionne en entonnoir. Une perception nouvelle va stimuler les perceptions déjà mémorisées. Le cerveau compare en permanence les nouvelles perceptions avec ce qu'il s'attend à trouver, à partir de ce qu'il connait du monde. C'est cette comparaison permanente qui détermine ce qu'une personne appelle la "réalité". 
Cette étude montre que notre perception du monde est non seulement influencée par ce que nous tenons pour vrai, mais aussi par nos humeurs, émotions et états d'âme.
Source : Jolij J, Meurs M (2011) Music Alters Visual Perception. PLoS ONE 6(4): e18861. doi:10.1371/journal.pone.0018861


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