30.8.15

Juifs messianiques, Israélites nazaréens, qui sont-ils ?


Mes études de théologie et plus particulièrement l'étude du grec et de l'hébreu, m'ont permis d'entrer pleinement dans les textes bibliques. Ce fut un régal.
Puis je me suis rapidement trouvée intriguée, observant des nuances (de taille) dans le texte. Les écrivains-nes du Nouveau Testament (les noms des auteurs n'ont été attribués que des siècles plus tard !), ceux d'origine juive, s'exprimaient en grec mais avec la tournure d'esprit des hébreux, comme lorsque vous parlez anglais mais en pensant en français.
C'est ainsi qu'est né mon roman Porteuses de Lumière...
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15.2.15

POURQUOI l'amour meurt ? (4) De très mauvaises habitudes...

Nous avons voulu aimer et voici que le feu s'éteint, progressivement mais sûrement. Comme nous l'avons vu précédemment, il se déséxualise à cause du tabou de l'inceste que nous avons intégré enfant et qui était le ciment de la famille (Pour comprendre pourquoi, voir les liens en bas de page). C'est en effet dans un contexte non sexué que le lien est le plus stable, non soumis au gré des passions.
Mais nous voulons l'amour et nous avons raison.
Comment donc cet état de désamour, surtout après une naissance d'enfant, envahit-il le couple ? 
Rappelons qu'être amoureux est un moment exceptionnel dans une vie, alors que l'amour en famille (vécu ou espéré) est ce que nous connaissons.
Le problème réside dans la façon que nous avons d'exprimer notre amour. 
Avez-vous remarqué comment nous le manifestons ? (Lire la suite)

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30.11.14

Pourquoi l'amour meurt ?(3) Le tabou de l'inceste

Pour poursuivre notre petite leçon sur la mort de l'amour dans le couple, nous irons aujourd'hui à l'essentiel.
Si nous reprenons le fonctionnement de la mémoire, nous savons que nos expériences d'enfance ont été majeures et que d'elles découlent nos structures, notre appréhension et notre compréhension du monde, nos segmentations intérieures (puisque le psychisme fonctionne par pôles).
L'amour, celui que nous avons découvert enfant, était amour parental, amour-haine entre frères et soeurs, celui de nos oncles et tantes, grand-parents... Cet amour était donc non-sexué (pour les cas d'inceste, nous en discuterons plus tard) même s'il n'était pas totalement dénué de pulsions.
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11.11.14

Pourquoi l'amour meurt ? (2) La force de la mémoire

Chose promise, chose due, me voici pour une nouvelle leçon sur l'amour.

Mon Œdipe vient m'embrouiller dans ma relation amoureuse ? Déjà entendu !
Certes.
Reprenons tout de même...
Les fautifs de cette exaspération des mémoires de l'enfance sont les vestiges de notre vécu de tout-petit : la sensation d'un lent écoulement du temps, notre curiosité, notre petitesse et à la fois l'intensité de nos expériences, notre dépendance, la prévalence des émotions...
Révolte ! Pourquoi les mémoires de l'enfance sont-elles aussi importantes, aussi envahissantes ?
Nous aimerions être libre, vivre notre vie d'adulte en toute liberté.
Pourtant...
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Pourquoi l'amour meurt ?

J'ai envie de remettre un instant ma casquette de psy, d'ethnologue, de philosophe; de théologienne ? De prof en tout cas, pour vous dire, partager ma pensée ! Et pas seulement d'auteure.
30 ans d'observations des couples ! Oui cela s'impose, là, en ce matin brumeux. Quelque chose que je dois partager avec vous. Parler d'amour. Parler du désamour.
Vous savez... Toutes ces questions que nous avons... Pourquoi les contes de fées s'arrêtent-ils lorsqu'ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants ? Pourquoi la belle flamme du désir, ce feu passionné, cette incandescence des regards s'estompent-ils dès lors que la vie commune prend forme, et surtout dès lors que les enfants naissent ? Pourquoi ce drame ordinaire ?
Bien sûr il existe des exceptions à cette tragédie banale, et nous les expliquerons; mais cet évènement morbide, cette chute de l'âme s'observe dans la majorité des foyers, avec seulement quelques sursauts de vie et notre lutte pour que des braises l'ardeur renaisse.
Savez-vous que nos ennemis sont la sédentarisation, l'Œdipe et le tabou de l'inceste, le manque d'altérité ?
Je vous les donne en vrac... L'explication s'annonce un peu longue, et nécessite de la méthode, de l'application et je dois rejoindre mes élèves. Alors à demain ! A très vite en tout cas.
Demain nous commencerons par notre premier pilier : notre trop bonne mémoire.

Suite : cliquez ici.
(Ne pas ratez pas la suite, remplissez le petit carré à droite pour vous abonner !)

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20.5.14

SEXUALITÉ DES ENFANTS


Dans nos maisons, nos appartements bien calfeutrés, nos enfants vivent des drames dont nous ne savons rien, tant nous avons eu une difficulté à instaurer un dialogue sur la sexualité avec nos enfants et adolescents.
Pourquoi Julien, 9 ans, passe-t-il ses débuts de nuit dans le lit de sa soeur, à l’insu des parents qui regardent la télévision ? Comment Thibault, 8 ans, a-t-il accepté de se soumettre à son frère? Qu’est-ce qui poussait Robin dans la chambre du fils de sa nounou ?
Faut-il prévenir Chloé de l’agressivité sexuelle de Sébastien ?
Comment savoir ce qui se trame ? Comment parler aux jeunes ? Que faut-il ne pas dire ? Comment gérer ses peurs et son malaise à communiquer avec nos enfants sur ces sujets ?
Abus sexuel entre enfants, masturbation addictive des adolescents, homosexualité forcée, séduction naïve et à la fois imprudente, danger d’internet et de la télévision, autant de pièges à mieux connaître pour en protéger nos enfants et nos adolescents.
L’auteur est psychanalyste et psychopraticienne, formée en philosophie, ethnologie et psychologie. Elle nous livre ici les témoignages poignants de ses patients, son analyse et ses conseils aux parents.
Pour lire le livre cliquez ici

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8.5.14

COMMENT GARDER LA JEUNESSE DE SON CERVEAU


Contrairement aux croyances, notre cerveau peut garder sa capacité à se régénérer (sa plasticité) même avec l'âge.
Pour cela le chercheur Pierre-Marie Lledo évoque cinq conditions : il est nécessaire de continuer à apprendre et nous émerveiller, d'éviter le stress du monde urbain, de limiter très sérieusement la consommation de psychotropes, d'avoir des sessions régulières d'efforts physiques, de lutter contre l'isolement social. En effet un haut taux de cortisol serait un facteur d'inhibition pour l'utilisation de nouveaux neurones.
Si nous gardons cette plasticité cérébrale c'est parce que le cerveau humain continue de grandir en dehors du corps de la femme, dans la mesure où la position debout (et le resserrement du bassin qui s'est ensuivi) a obligé la femme à accoucher de "prématurés" (en comparaison des autres espèces animales).
Notre cerveau va donc se nourrir de facteurs externes via la transmission sociale. En effet on trouve dans le cerveau des "pouponnières de neurones" qui permettent ce renouvellement.
Le cerveau stressé, lui, ne produit plus de neurones quand l'individu dans le bien-être voit ses capacités s'exprimer de façon maximale.

Ma conclusion : cet exposé me fait penser à combien la culture du stress dans les entreprises est néfaste à la créativité; à la difficulté pour de nombreuses personnes à évoluer dans leur vie personnelle et au temps perdu avant d'entreprendre une thérapie (plus de temps à souffrir = plus de stress = moins de plasticité); à la toxicité d'entretenir la compétition à l'école...


Le chercheur Pierre-Marie Lledo est directeur de recherche à l'Institut Pasteur (unité Perception et Mémoire et au CNRS (Gènes, synapses et cognition).

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8.4.14

Où sont les psychopathes ?


Juste pour le fun, les psychopathes se rencontrent surtout parmi les "chefs", vous vous en doutiez !
Un psychopathe est quelqu'un qui ressent peu d'émotions et surtout pas de compassion, et étonnamment quelqu'un qui ne dépiste pas la peur sur le visage de ses victimes (alors qu'on pourrait penser que ça les excite).
Ils ont une intolérance à la frustration.
Ce sont généralement des hommes (pour tous ceux qui pensent que les femmes "chefs" sont pires !).
Ils ne connaissent pas la culpabilité.
Ils sont égocentriques (mais ça vous le saviez aussi), superficiels, manipulateurs donc probablement pervers narcissiques, impulsifs, et montrent des comportements asociaux.


Mais mis à part le tueur à la tronçonneuse, voici la liste des professions où, parait-il, on en croise le plus:
- Les dirigeants
- Les avocats
- Les media
- Les vendeurs
- Les chirurgiens
- Les journalistes
- Les officiers de police

A l'opposé on trouve :
- Ceux qui oeuvrent dans l'aide à la personne
- Les infirmières
- Les thérapeutes (Ouf je suis dans la bonne liste !)
- Les artisans
- Ceux travaillant dans la beauté et la mode
- Les travailleurs sociaux
- Les professeurs
- Les artistes
- Les docteurs (mais donc pas les chirurgiens !)
- Les comptables

Pourquoi ces différences ? Le pouvoir ? Une distanciation en tout cas avec les émotions.

Un article sympa dont je me suis permise de reprendre une des photos, "7 signes qui vous permettront de savoir si vous êtes entourés de dangereux psychopathes", pour le lire cliquez ici.
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Des mails pour être plus heureux ?

De nombreuses études ont montré que la communication accroît le sentiment de bien-être. Alors manifestez-vous !

Bonheur 
Chaque matin envoyez un mail à un(e) ami(e) en exprimant de la gratitude. Ce sentiment cimente les relations.

Travail 
A la fin de la semaine, faites un petit topo à votre chef. Il/ Elle vous remarquera et vous lui semblerez plus fiable.

Mentor  
Une fois par semaine, écrivez à votre mentor (en avez-vous un/ une ?) car c'est souvent à travers une relation et le regard d'autrui que nous avons envie de progresser.

Ami(e) 
Ecrivez pour prévoir des rencontres avec vos amis, vous vous sentirez moins seul(e) et aurez plus de chance d'éviter la dépression. Et si vous n'avez pas d'amis, ou que vos amis sont trop pris, ou que vous avez envie d'essayer de nouvelles activités, essayez OVS.

Carrière
Envoyez un email à une personne que vous ne connaissez pas trop (LinkedIn ?). Découvrez ses passions et nouez une relation. Elle peut vous ouvrir de nouveaux horizons.

A vous de jouer !

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6.4.14

Porteuses de Lumière, un roman de foi, d'amour et de femmes

Chère lectrice, cher lecteur,
Je me permet aujourd'hui de vous présenter autre chose qu'un article "psy", quelque chose de plus personnel et plus intime. Vous saurez à quoi j'étais occupée tandis que je ne postais plus sur Les Dépêches. 
Pour ceux qui ne bouderaient pas un roman qui parle au coeur, à l'âme, un roman initiatique, un roman qui redonne une place nouvelle au Féminin, venez découvrir Porteuses de Lumière.
Pour lire un extrait de mon roman, cliquez ici.



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4.2.13

Amour : Quand coucher ? Quand dire "Je t'aime" ?


Une enquête britannique sur 100 000 personnes interrogées via un site de rencontre a montré que :
- On s'embrasse au bout de deux rendez-vous.
- On couche au bout de quatre rencontres (à raison de deux rencontres par semaine), donc au bout de 2 semaines.
- On dit "je t'aime" au bout de 14 rencontres, soient 7 semaines.
- On présente l'élu-e de son coeur à ses amis au bout de six rendez-vous.
- On présente l'élu-e aux parents au bout d'un mois et demi.
- On emménage ensemble au bout de 30 à 60 rencontres.
Ces chiffres sont évidemment des moyennes.
Réflexion :
On doit noter que l'étude a été faite par un site de rencontre. On peut donc en déduire que les participants sont des personnes (dont on ne connait pas l'âge d'ailleurs) particulièrement désireuses de créer un lien amoureux. On peut en outre se demander si les personnes s'inscrivant sur un site de rencontre reflètent le comportement de la population générale. Enfin, est-il vraiment possible de se rappeler précisément de ces différentes étapes ?
Personnellement je pense qu'il est important aussi de réfléchir au fait qu'une telle rapidité ne permet pas à l'homme, qui est plus lent pour l'élaboration amoureuse que la femme, de construire un véritable désir et un amour profond pour sa partenaire. D'où la déception de nombreuses femmes dans la suite de l'histoire du couple.
PS : comme mes articles sont lus dans de nombreux pays, ce serait chouette si vous mettiez un commentaire sur les coutumes de chez vous à ce sujet.

Source : http://www.20min.ch/ro/life/lifestyle/story/27525543

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26.1.13

Sommes-nous meilleurs quand nous sommes rassurés ?


Expérimentation française concernant l'odeur du pain chaud :
Les odeurs nous ramènent à des sensations très archaïques et nous savons que l'accès aux nourritures simples et accessibles sont éminemment rassurantes. De plus il semble qu'elles nous inspirent un comportement plus généreux. 
C'est mon interprétation en tout cas concernant les résultats d'une recherche qui montre que l'être humain se conduit de façon plus aidante lorsqu'il est en contact avec l'odeur du pain. Des acteurs faisant tomber un objet de leur sac (type mouchoirs) devant une boulangerie voyaient 77% des personnes les aider à récupérer leur objet contre 52 % devant un magasin de vêtements.
Une cohorte d'autres recherches ont montré que d'autres odeurs agréables rendaient plus altruistes.
Moralité : parfumons-nous et/ou cuisons du pain dans les foyers !
PS : Et si on cuisait le pain au culte, les dons seraient-ils plus généreux ? Pasteurs, plutôt que préparer des prêches sophistiqués... à vos fourneaux !
Source : http://www.dailymail.co.uk/news/article-2226067/How-aroma-freshly-baked-bread-makes-kinder-strangers.html

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23.1.13

Votre voyage au soleil ? Un désastre pour votre bébé !

Article à passer à vos copines, filles, soeurs : merci pour les bébés !

Vous avez accouché il y a moins de deux ans, et, quelques mois après l'accouchement, il y a cette tentante publicité pour un voyage au soleil en amoureux. Pas question de trimbaler bébé qui a besoin de calme et qui ne supportera pas la chaleur. La maternité est exigeante et vous avez besoin de retrouver vos forces, vous dites-vous ! Et votre maman ou belle-maman se propose si gentiment pour garder votre chérubin. Tout est parfait.
Alors il vous faut découvrir les choses du point de vue de votre bébé. Un bébé est essentiellement attaché à sa mère. Cela me parait une évidence mais ce n'est pas évident pour tout le monde. Il connait votre odeur, votre voix, et il ne comprend pas encore tout à fait qu'il n'est pas juste une partie de vous. Il n'est pas simplement un tube digestif qui a besoin de soins. Vous êtes son univers et dans une journée il n'attend qu'une chose, vous retrouver, être dans votre chaleur, votre sphère, comme lorsqu'il était dans votre ventre.
Vous souvenez-vous combien lorsque vous étiez petite une journée pouvait paraître longue, lorsqu'il n'y avait pas école, ou lorsque vous étiez seule ? Alors imaginez pour un bébé ! Il a vécu si peu de temps que pour lui une journée est très longue, c'est proportionnel. Il doit d'ailleurs dormir plusieurs fois pour réussir à la traverser.
Pour votre bébé, le monde est un simple décor, et la seule personne réelle est vous. Vous êtes celle qui est indispensable à son équilibre.
Si vous partez quelques jours en vacances, le bébé va entamer automatiquement un deuil. Vous avez disparu de sa vie !
Dans les psychothérapies d'adultes ou d'enfants, on trouve toujours trace de ce genre d'évènement. Le lien est rompu, la confiance est ébranlée, le parent peut être défaillant et il faut en prendre une distance et à la fois s'y accrocher pour qu'il ne disparaisse pas de nouveau. Les conséquences sont toujours là, et parfois de façon dramatique. J'aimerais qu'il y ait une étude entre l'autisme qui ne cesse d'augmenter et les vacances des parents lors des premières années d'un enfant, qui ne cessent aussi d'augmenter. On doit d'ailleurs noter que les meilleurs traitements de l'autisme à ce jour mettent en oeuvre une présence et des interactions constantes et ordonnées dans le temps.
Alors, avant qu'un enfant ne parle et ne soit capable de comprendre un calendrier (tant de nuits chez Mamy), de vous parler sur skype ou au téléphone, je vous déconseille formellement d'abandonner vos petits.
Ne disparaissez pas !

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22.1.13

Finalement le mariage c'est quoi ?


Après la passion qui, selon Richard Lucas, dure seulement deux ans, comment gérer le decrescendo ?
Selon Sonja Lyubomirsky la passion doit évoluer vers le compagnonnage, l'affection profonde, le sentiment de connexion et d’appréciation. Car nous nous habituons à certaines circonstances de bonheur comme à tout et elles nous laissent petit à petit dans une certaine indifférence.
Elle recommande de parler ensemble, de réellement s'écouter, d'exprimer admiration et affection. D'apporter de la nouveauté dans le couple en se lançant dans de nouvelles activités, en découvrant de nouveaux endroits et de nouveaux amis. D'apporter de l'affection non sexuelle par des gestes tendres. De soutenir son partenaire dans de nouveaux projets. De faire trois fois et certains disent cinq (comme dans l'éducation d'un enfant) plus de commentaires positifs que de négatifs, le ratio étant de 1/1 dans les couples qui ne fonctionnent pas. 
Elle conseille d'écrire un journal des évènements positifs et négatifs dans le couple, de tenter d'en inverser la courbe et de se demander chaque matin "que puis-je faire qui dure cinq minutes pour rendre mon/ma partenaire heureux/se aujourd'hui ?
PS : On remarque à la lecture de cet article qu'un enjeu important est la "nouveauté". Pourtant nous n'en demandons pas tant à nos amis. Quand à la sollicitude, il est clair qu'elle est toujours à renouveler !
PS2 : Si vous tapez "mariage" dans les images de google, vous ne verrez que des robes de mariées, des mariés, et des alliances. La suite ? Pfff !
Source : http://well.blogs.nytimes.com/2013/01/14/that-loving-feeling-takes-a-lot-of-work/

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20.1.13

5 points pour être un meilleur manager.


A placer sur le bureau de votre boss ou à méditer si vous en êtes un/une !
1) Comment motiver les gens ?
Progresser dans un travail qui a du sens est la plus grande motivation. Le manager sera donc apprécié s'il aide son subalterne à progresser. 
2) Quelle est la meilleure attitude pour un manager ?
La pire est le manager négatif, contrôlant et distant. Le meilleur croit dans ses tripes à ce qu'il fait !
3) A quoi reconnait-on un leader ?
Par sa personnalité plutôt que ses capacités. Il/Elle parle en premier. Dans 94% des cas, c'est la première solution donnée à un problème qui sera retenue. Et les leaders parlent souvent en premier et avec plus d'intensité.
4) Comment inspirer les gens ?
Rappeler aux employés que leur travail et leur poste est important, ils se montrent alors plus motivés et productifs. Les gens veulent savoir pourquoi ou pour quoi ils travaillent.
5) Comment créer le changement ?
En changeant le comportement des personnes, et ceci n'est possible qu'en vous adressant aux sentiments, aux émotions des personnes que vous dirigez.

Source : http://www.bakadesuyo.com/2013/01/5-tips-leader/?utm_source=%22Barking+Up+The+Wrong+Tree%22+Weekly+Newsletter&utm_campaign=c478c76c66-Weekly_1_20_131_20_2013&utm_medium=email

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18.1.13

Les baisers (suite et fin)



Les hommes préfèrent les baisers profonds très humides alors que les femmes aiment souvent les baisers romantiques plus superficiels.
Les femmes accusent les hommes dans les baisers profonds de trop pointer la langue et de manquer d'imagination pour varier les baisers. Elles sont repoussées par une mauvaise haleine, signe de mauvaise santé. Et seulement 54% d'entre elles embrasseront leur partenaire à un premier rendez-vous.
Enfin pour 69 % des hommes et 67 % des femmes, un baiser savoureux ne seront pas une raison suffisante pour poursuivre la relation.
PS : la meilleure leçon de baiser que j'ai vue était donnée par Ling à son chéri dans l'un des épisodes d'Ally McBeal, malheureusement je ne peux vous dire dans lequel. Si quelqu'un peut nous redonner une telle précieuse information, merci de la poster en commentaire !

Source : http://www.bakadesuyo.com/2012/07/why-do-we-kiss-what-type-of-kissing-do-men-an/

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Votre stress présage de votre santé dix ans plus tard.

Face aux stress de la vie quotidienne, êtes-vous plutôt « velcro » ou « téflon » ? Soumis à un facteur de stress, certains fulminent encore à la fin de la journée alors que sur d’autres, le stress va glisser, sans les atteindre. Contrairement à l’idée reçue, ce ne sont pas les facteurs de stress qui entraînent des problèmes de santé, c'est notre réaction à ces facteurs qui vont déterminer d’éventuelles conséquences sur la santé, et pour les 10 années à venir, explique cette étude de la Penn State, publiée dans l’édition d’octobre des Annals of Behavioral Medicine.

http://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/psycho-la-reaction-au-stress-quotidien-determine-la-sante-a-10-ans_9298_lirelasuite.htm

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23.11.12

Les baisers les plus savoureux !


67% des hommes ne sont pas gênés par le rouge à lèvres. 53% des femmes aiment que l'homme soit rasé de près. Et 33% des personnes ouvrent les yeux lors du baiser. 
Après la bouche, les femmes préfèrent être embrassées dans le cou, et 96% d'entre elles contre 10% pour les hommes. Et n'oubliez pas non plus l'oreille ! Cette différence dans les statistiques explique le fait que les hommes ne pensent pas forcément à ces endroits préférés des femmes.

Source : http://www.bakadesuyo.com/2012/07/why-do-we-kiss-what-type-of-kissing-do-men-an/

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20.11.12

Utilisation de la tétine préjudiciable chez les garçons

L'utilisation prolongée de la sucette chez l'enfant empêche l'imitation de l'expression faciale des émotions, ce qui entraverait le développement émotionnel et plus ceci plus particulièrement chez les garçons. L'utilisation de la sucette devrait donc être réservée à la nuit.

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19.11.12

Expérience de l'inégalité des salaires chez les singes

Frans de Waal, éthologue, primatologue et professeur de Emory University partage avec nous l'expérience de petits singes capucins face à l'inégalité des salaires pour une même tâche. Si les non-anglophones doivent passer l'introduction par un petit moment de patience, vous allez découvrir ce qu'il arrive lorsque deux singes sont payés pour la même tâche, l'un du concombre et l'autre du raisin.
http://www.upworthy.com/2-monkeys-were-paid-unequally-see-what-happens-next?g=2

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7.7.11

Les coïncidences suspectes nous enseignent

Comment apprenons-nous ?
Vous rencontrez un chien blanc avec des tâches noires et l'on vous dit "Regarde le joli Fep !".
Vous en croisez un de nouveau et l'on remarque : "Encore un Fep !"
Puis vous voyez deux de ces chiens, on commente : "Deux Feps".
On peut très justement déduire que la personne exposée déduira elle-même que c'est ce type de chiens qui sera ainsi nommé, et non toute la classe des chiens.
Ces coïncidences ainsi devenus "suspectes" attirera l'attention de l'apprenant.
Enfants et adultes absorbent ainsi les connaissances. Si on leur signale le mot "Fep" en montrant un dalmatien, ils retiendront que "Fep" est un mot désignant tous les chiens. Mais si plusieurs dalmatiens sont ainsi désignés, seuls les dalmatiens seront retenus sous l'appellation "Fep".
Ce qui est étonnant dans ces observations, c'est le fait que les apprenants généralisent lors d'une SEULE exposition et ne le font plus lorsque le mot et l'objet sont associés plusieurs fois.
Le cerveau semble apprendre en tirant des conclusions statistiques. Etre exposé à différents contextes et à plus d'exemples à la fois permet de mieux discriminer, à condition que les éléments mémorisés soient présentés simultanément et non étalés dans le temps.
Notre cerveau apprend donc d'abord en généralisant puis en affinant, alors qu'on s'attendrait à qu'il  ne généralise que lorsqu'il aurait rencontré un grand nombre de "Feps".
Note personnelle : Ce phénomène concorde avec le point de vue psychologique. Le psychisme étant principalement concerné par la survie, on comprend qu'il généralise avant d'affiner, dans le but de repérer ce qui est dangereux de ce qui ne l'est pas. Les subtilités de l'apprentissage ne sont nécessaires que dans un deuxième temps. Il serait intéressant de reproduire l'expérimentation dans des conditions de stress.
Source : John P. Spencer, Sammy Perone, Linda B. Smith and Larissa K. Samuelson. Learning Words in Space and Time. Probing the Mechanisms Behind the Suspicious Effect. Psychological Science June 2011,24, doi:10.1177/0956797611413934

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21.6.11

MAIGRIR OU CESSER DE BOIRE ? APPRENEZ UNE LANGUE !

Craquer pour une barre de chocolat alors que vous êtes au régime, allumer une cigarette après une journée stressante quand vous avez décidé de cesser, et vouloir un verre avant une épreuve, un test, semblent des cas bien différents. Ils ont toutefois en commun un conflit entre la concentration sur un but, et le fait de céder à l'impulsion. Ce sont véritablement deux systèmes du cerveau qui entrent en conflit. 
Le système qui régit l'impulsivité fonctionne de façon rapide, forte, et apprécie les stimuli eu égard à leur couleur affective et suscitant l'action spontanée et immédiate. Ces stimuli provoquent instantanément attraction ou répulsion. 
Dans la poursuite d'un but, le système qui régit l'impulsivité doit être inhibé. Ce contrôle exécutif implique l'attention, la mémoire, la capacité à planifier. Si ce contrôle exécutif est endommagé, l'impulsivité ne peut être dominée.
Les buveurs chroniques d'alcool ont à la fois la capacité d'inhibition et le système exécutif altérés. Si l'abus d'alcool est connu pour endommager ces systèmes, l'inverse est aussi vrai : des facultés cognitives endommagées favorisent l'impulsivité.
Les chercheurs Houben, Wiers et Jansen ont voulu tester ce principe, en posant l'hypothèse que si l'on améliore la mémoire à court terme, les gros buveurs réussiront à réduire spontanément leur consommation.
La mémoire à court terme peut être entraînée et ce renforcement s'est révélé efficace pour traiter l'hyperactivité, le vieillissement, les problèmes de mémoire, et corriger les faiblesses des fonctions exécutives en général.
Les participants, tous de gros buveurs, ont suivi un programme d'entrainement progressif de la mémoire, pendant 25 jours. Ils devaient reporter sur leur fiche de suivi leur consommation d'alcool journalière. Dans la condition de contrôle, les personnes suivait le même entrainement, mais sans aucune progression de niveau de difficulté.
Les résultats se sont révélés prometteurs. Les participants ayant suivi l'entrainement progressif ont réduit spontanément leur consommation d'alcool et ceci encore un mois après la fin de l'expérimentation, et ont vu leur mémoire s'améliorer. La réduction de la consommation d'alcool fut de 10 verres par semaine en moyenne. Ce sont les buveurs les plus impulsifs qui ont le plus bénéficié de cet entrainement.
Alors pour votre régime plage, cesser de fumer ou réduire votre conso d'alcool, tentez l'expérience, apprenez ce que vous avez toujours rêvé d'apprendre sans jamais oser !
Et postez-nous un commentaire un mois plus tard !
Source : Houben, K., Weirs, R., Jansen, A. Getting a Grip on Drinking behavior, training working memory to reduce alcohol abuse. Psychological Science June 2011.
doi:10.1177/0956797611412392

10.6.11

Contrôler sa vie, comment ?

La psychologie cognitive étudie comment nous sommes sans cesse influencés par ce que nous percevons inconsciemment. Notre monde est rempli de signaux qui agissent sur notre esprit pour le meilleur et pour le pire. Et nous pouvons avoir la désagréable impression d'être des marionnettes, plus que nous aimerions l'admettre.
Mais sommes-nous vraiment impuissants ? Pouvons-nous combattre ces forces ? Comment se protéger de toutes ces influences et garder nos valeurs et nos buts ?
Le chercheur Peter Gollwitzer a voulu montrer que nous avons le pouvoir de résister. 
Le moyen imaginé est de se demander "et si ?", en passant en revue les différentes situations auxquelles nous pourrions nous trouver confrontés.
Si l'on cherche à appliquer cette stratégie à un but très large, on ne peut en mesurer réellement l'impact, mais si l'on réduit les buts larges en plus petites situations, on peut alors imaginer des stratégies efficaces. Comment agirons-nous dans telle ou telle situation ? Quelle attitude adopterons-nous ?
Pour illustrer ce plan "et si ?", il a réalisé une expérimentation dans laquelle les participants devaient observer des animaux lents ou des animaux rapides, puis effectuer une tâche de classification de mots. Vous pouvez imaginer l'impact du rythme des animaux sur la tâche. Mais il a aussi donné l'instruction suivante "quand vous verrez le mot "avenda", qui n'a aucune signification, je vous demande d'accélérer le rythme". Il a pu ainsi illustrer le fait qu'une intention consciente pouvait annuler l'effet d'un conditionnement. La volonté prenait le dessus.
Alors peut-être ne sommes-nous pas tout à fait impuissants ? Et se concentrer sur des stratégies précises nous permet de combattre les incessantes sollicitations de la vie.
Dans une deuxième expérimentation, concernant la résolution de problèmes mathématiques, le chercheur a demandé aux participants de se concentrer sur la phrase "J'essayerai de trouver autant de bonnes réponses que possible" et il a ajouté pour la moitié des participants "Si je suis distrait, je me concentrerai encore plus". Le plan "et si" était donc plus spécifique. En plus de ces instructions et avant le test, certains des participants devaient lire la biographie de Mère Thérésa et d'autres celle de Margaret Thatcher.
Lors du test, un compère entrait, désorienté, et demandant de l'aide. 
Là encore les résultats furent clairs.
Ceux exposés à la biographie de Mère Thérésa étaient plus sensibles à la distraction de demande d'aide que ceux qui avaient lu la vie de Margaret Thatcher. Mais ceux qui avaient pour instruction de se reconcentrer encore plus, ne se laissaient pas distraire. Gollwitzer a ainsi montré que choisir des stratégies précises fonctionne.
Si nous ne pouvons lutter contre les stimulations que la vie nous envoie en permanence, nous pouvons nous prémunir contre les situations récurrentes et gênantes dans les domaines qui nous sont importants, en identifiant les difficultés possibles, en les anticipant, et en exerçant notre choix et notre volonté sur le comportement que nous souhaitons adopter.
Source : d'après l'article de Wray Herbert.

31.5.11

Le côté noir du bonheur (3/3)

Selon la définition de ces chercheurs, les gens sont heureux lorsqu'ils ressentent des émotions positives et pas d'émotions négatives. Mais il existe toutes sortes d'émotions positives et négatives. La sensation de bonheur sera donc différente pour chacun, selon les émotions présentes. Si l'on peut dire que les émotions positives ont un effet positif similaire sur la personne, une analyse plus nuancée montre que tous les types de bonheur n'ont pas le même effet adaptatif et que certains types de bonheur peuvent être préjudiciables.  
Certains bonheurs gênent la création de liens sociaux et de relations interpersonnelles positives.
L'arrogance par exemple, ou la fierté sans fondement, génèrent de l'agressivité envers autrui et peut se retourner contre l'individu.
Le manque d'émotions négatives, comme la gêne et la culpabilité, peut aussi desservir les relations sociales. Ces émotions sont importantes comme marque d'apaisement, de coopération et de comportement pro-social. La culpabilité amène à des actes de réparation et d'empathie. L'absence de gêne ou de culpabilité prédit moins de bien-être à long terme.

Les types de bonheur problématiques sont aussi ceux qui s'opposent à la culture dans laquelle la personne est immergée. Les cultures orientales préfèrent le contentement plutôt que des manifestations très extraverties de bonheur, contrairement aux cultures plus latines ou anglo-saxones. La culture japonaise, par exemple, valorise plus les sentiments d'amitié ou la culpabilité, alors que la culture américaine préfère la fierté ou la colère.
De même dans la culture occidentale, l'hédonisme et la réussite personnelles sont les clés du bonheur, alors que dans les sociétés asiatiques, les valeurs sociales sont plus fortes. Si une émotion comme la honte pose des difficultés dans la société américaine, il n'en est pas de même dans la culture asiatique.

En résumé, les chercheurs insistent sur le fait que les émotions positives apportent un bien-être durable si elles sont en accord avec la culture dans laquelle vit la personne qui les ressent. Pour conclure, il semble que les émotions positives apportent un bénéfice durable si elles sont appropriées à la situation et à la culture et si le ressenti et l'expression d'émotions négatives ne sont pas inhibés.

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26.5.11

Le côté noir du bonheur (2/3)

Pour continuer dans cette exploration des effets pervers des émotions positives, les chercheurs ont constaté que les personnes de bonne humeur ont tendance à plus volontiers juger des accusés comme coupables,  aveuglés par les stéréotypes relatifs à leur appartenance sociale. 
Toutefois les personnes plus heureuses sont paradoxalement plus crédules et repèrent plus difficilement les situations délicates.
Au niveau social, les personnes incapables d'exprimer des émotions négatives, éprouvent des difficultés à poser des limites à leur entourage. En positif, exprimer sa colère, c'est envoyer le message que la situation est injuste, et appelle un recadrage. En envoyant des émotions positives, l'entourage perçoit faussement que tout va bien et offre moins d'aide.
On note par ailleurs une capacité accrue à l'argumentation persuasive chez les personnes de mauvaise humeur plutôt que chez les personnes de bonne humeur ou d'humeur neutre. 
Dans une négociation, si une personne de pouvoir montre de la colère, l'autre parti fera plus de concessions. Le négociateur "heureux" semblerait avoir moins de succès.
Par contre, le partage d'émotions positives renforce les liens sociaux et accroît les ressources. Mais quand il existe des problèmes, l'expression des émotions négatives est plus efficace.
Pour le traitement de la dépression et de l'anxiété, il semblerait que l'acceptation des émotions négatives (par exemple aller en parler en thérapie ?), plutôt qu'essayer de les faire disparaître, apporterait sous trois mois plus de bien-être.
La recherche directe du bonheur, augmentant l'individualisme, desservirait l'expérience réelle du bonheur.
Toutefois, chercher à intensifier sa sensation de bonheur peut être possible si l'on utilise les bons outils. L'un d'eux est d'améliorer la flexibilité et l'adaptation des émotions aux situations. On peut aussi mieux connaître ce qui nous rend heureux et s'engager dans des activités susceptibles de procurer une satisfaction. 
Ce sont les concepts de fluidité et de détermination personnelle qui sont à retenir. C'est en s'engageant de façon "désintéressée" qu'un surcroît de bonheur peut se faire sentir.

20.5.11

Le côté noir du bonheur (1/3)

Un bonheur trop intense peut-il avoir des effets négatifs ? 
On considère habituellement que plus la personne ressent d'émotions positives, mieux elle va. Pas si simple.
Dans cette étude  synthétisant les dernières années de recherche sur le thème du bonheur, on découvre des aspects étonnants.
Les gens "trop" heureux sembleraient par exemple moins créatifs que les gens modérément heureux (pas tout à fait le mythe de l'artiste spleenant et crève-la-dalle mais pas loin). Ils ont en outre des points de vue plus rigides et s'engagent plus facilement dans des comportements à risque, comme la consommation de drogues, d'alcool et de malbouffe. Ils peuvent aussi ignorer menaces et dangers. Chez les jeunes c'est le risque de mortalité qui est accru. 
En psychologie clinique, ne pas ressentir d'émotions négatives peut être considéré comme pathologique. On pense évidemment au côté "maniaque" (du trouble bipolaire), au fait que les psychopathes sont incapables d'anxiété et de peur, et que la difficulté à ressentir au fur et à mesure les émotions négatives peut aussi mener soudainement à la dépression. 
Ces observations sont consistantes avec les notions philosophiques que toute expérience mentale à un niveau extrême, la sensation de bonheur incluse, peut apporter son cortège de conséquences négatives.
Les chercheurs se sont posé la question du timing. 
Y a-t-il des moments où ressentir du bonheur est inapproprié ? Les émotions servent le but de s'adapter à un contexte. Les personnes ressentant plus de bonheur étaient moins compétitives et réussissaient moins bien certaines tâches où l'émotion appropriée était la colère. Dans certains contextes, des émotions positives peuvent desservir l'individu. Ne pas ressentir peur ou colère peuvent mettre la personne en danger et l'empêcher de se défendre efficacement.
La poursuite de plus de bonheur peut avoir un effet paradoxal. Si la poursuite d'un but est généralement positive, elle devient possiblement antinomique avec la recherche de plus de bonheur, en cas d'échec par exemple ou de réussite mitigée. Il semblerait que plus la personne recherche activement le bonheur et plus elle sera susceptible d'être déçue.
Vouloir à tout prix ressentir du bonheur aurait en fait l'effet inverse. Dans une expérimentation, plus les participants essayaient de ressentir des émotions positives, en écoutant une musique joyeuse, moins ils y accédaient. Plus ils valorisaient l'idée de bonheur, moins ils ressentaient.de bien-être et plus ils rencontraient de difficultés psychologiques. 
C'est peut-être pour cela d'ailleurs que la pensée positive semble moins en vogue ?

Source : June Gruber, Iris B. Mauss and Maya Tamir   A Dark Side of Happiness? How, When, and Why Happiness Is Not Always Good. Perspectives on Psychological Science 2011 6: 222 
DOI: 10.1177/1745691611406927

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16.5.11

Seulement parce que je t'aime !

Les gens font souvent des promesses et les brisent. La promesse est un élément important et même essentiel de la relation sentimentale. La capacité à répondre aux besoins de l'autre aussi. Les promesses dans un couple vont de donner sa parole pour entretenir le lien ("je t'appellerai tous les soirs quand je serai en déplacement" à "je ferai la vaisselle à partir d'aujourd'hui" ) à l'engagement le plus profond, comme le mariage.
Ces promesses ont le pouvoir d'altérer la relation, selon ce qui est promis et ce qui tenu.
Mais qu'est-ce qui détermine ce que l'on promet et combien de ces promesses tient-on ?
Ici les chercheurs ont investigué dans quelle mesure les promesses étaient tenues dans la relation intime, en réponse à un conflit. Leur hypothèse était que les personnes brisant leurs promesses ne le faisaient pas par manque de sentiments mais parce qu'elles promettaient trop.
En quatre études, ils ont observé que les gens éprouvant des sentiments positifs, et qui étaient les plus motivés pour répondre aux besoins de leur partenaire, faisaient des promesses plus importantes mais... n'arrivaient pas à les tenir. 
C'est la capacité à être consciencieux qui prédisait si les promesses seraient tenues ou rompues.
Les participants se concentrant sur leurs sentiments amoureux pour leur partenaire, et leur désir de répondre aux attente de l'autre, promettaient plus et tenaient moins leurs promesses que les participants se concentrant sur leur capacité à s'auto-réguler.
Ironiquement les amoureux les plus attentifs sont donc aussi les plus susceptibles de se trouver incapables de tenir leurs promesses.
Source : Peetz, J., & Kammrath, L. (2011). Only because I love you: Why people make and why they break promises in romantic relationships. Journal of Personality and Social Psychology, 100(5), 887-904. doi:10.1037/a0021857

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10.5.11

Avis aux étudiants ! Pour mieux mémoriser...

Pour mieux mémoriser, concentrez-vous ! S'isoler dans un endroit calme est une solution, mais sachez que les personnes capables d'une meilleure concentration ont en fait la capacité de revenir plus vite vers la cible de leur effort. N'oubliez donc pas votre but !
Travaillez régulièrement ! Étaler le travail sur de petites sessions régulières permet de mieux intégrer les notions.
Ecrivez à la main ! Plus lente que sur l'ordinateur, l'écriture manuelle favorise la mémorisation.
Structurez vos connaissances ! La mémoire fonctionne en "clusters" ou agrégats. Trouvez donc un pôle auquel rattacher les notions.
Trouvez des "trucs" mnémotechniques ! Construisez un mot rigolo pour retenir une liste par exemple, ou une phrase contenant les éléments à mémoriser.
Visualisez ! Mettez en images les concepts, promenez-vous dans les notions, imaginez !
Reliez ! Reliez ce que vous apprenez à ce que vous connaissez déjà, même si c'est une association loufoque. Réfléchissez en apprenant, vous intégrerez mieux les concepts que si vous maniez des concepts "inertes".
Enseignez ! C'est le principe du tutorat des lycées anglais. S'il n'y a personne pour écouter, enseignez à votre chat ou votre chien : patience infinie garantie !
"Recommence !" dit sa marâtre à Cendrillon. C'est par la répétition que les notions pénètrent enfin dans la mémoire à long terme.
Et enfin, faites souvent la sieste ! Des tas d'expés ont montré que la mémorisation était meilleure si l'apprentissage était suivi d'une sieste. Cool non ?!
Source : d'après Kendra Cherry
http://psychology.about.com/od/cognitivepsychology/tp/memory_tips.htm?nl=1

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